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L'entresol

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Un espace dédié au service

L’entresol au-dessus de l’appartement de la Reine est réservé au logement de son service : une chambre à coucher pour la première femme de chambre, une deuxième pour la dame d’honneur qui dispose également, à l’arrière, dans les espaces ouvrant en second jour sur la cage d’escalier, d’une pièce pour loger son propre service. La troisième pièce donnant sur le jardin, et située au-dessus du cabinet des Glaces mouvantes, est aménagée en bibliothèque en 1780 par Richard Mique, premier architecte de Louis XVI. La Reine fait appel à lui pour nombre d’aménagements de son domaine.

Sous l’Empire, l’entresol est dévolu à la demoiselle de compagnie de la princesse Borghèse, puis, sous Louis-Philippe, au logement d’une femme de chambre de la duchesse d’Orléans ; c’est alors qu’est créée par Nepveu, à l’arrière, une salle de bains pour le duc d’Orléans, reliée à l’appartement du prince à l’étage de l’attique par un nouvel escalier hélicoïdal.

La chambre de la Première femme de chambre
Les fonctions de la première femme de chambre consistaient dans l’exécution du « service de la chambre » : lever, toilette, promenades et voyages. Elle assurait les présentations à la reine, en l’absence des dames d’honneur et d’atours. Madame Campan fut la plus célèbre des femmes de chambre de la reine Marie-Antoinette. Née en 1752, Jeanne-Louise-Henriette Genet devint, en 1768, lectrice de Mesdames, filles de Louis XV, et épousa Pierre-Dominique Bertholet Campan. D’abord femme de chambre, elle fut nommée première femme de chambre de la Reine en 1786, en survivance de la baronne de Misery. L’alcôve de cette chambre fut munie de portes à l’époque révolutionnaire.

La chambre de la Dame d’honneur
Quand Marie-Thérèse de Savoie-Carignan, princesse de Lamballe, fut nommée par la Reine en 1775, Surintendante de sa Maison, la comtesse de Noailles abandonna sa charge de dame d’honneur. Laure-Auguste de Fitz-James, princesse de Chimay, née en 1744, lui succéda. Cette chambre entresolée lui était donc destinée. La princesse resta dame d’honneur jusqu’à la chute de la monarchie. Toujours présente auprès de la Reine, la dame d’honneur supervisait son emploi du temps, assistait, derrière la Surintendante, au lever de la Reine, l’escortait à la messe, à son couvert public, et participait à sa promenade et à son jeu.

La bibliothèque
Les armoires grillagées, disparues au XIXe siècle, ont été restituées en 2008 selon les plans de l’architecte Mique datés de 1780. Les quelques livres présentés de la bibliothèque de Trianon sont reliés en veau écaille ; ils portent les armes de la Reine sur le dessus et les initiales « CT » (château de Trianon) surmontées de la couronne royale au dos.

La salle de bains
La salle de bains et la garde-robe à l’anglaise mitoyenne ont été créées par l’architecte Nepveu à la demande du roi Louis-Philippe en 1837 pour le logement du fils aîné du roi, Ferdinand, duc d’Orléans, et son épouse, la princesse allemande Hélène-Louise-Elisabeth de Mecklembourg-Schwerin.

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