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Le Grand Appartement

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Les Salons

Le salon Rond

Ce vestibule donnait accès au premier appartement que Louis XIV n’occupa que trois ans, de 1688 à 1691. Son décor de colonnes corinthiennes ainsi que son dallage de marbre et les tableaux qui l’ornent datent de cette période. À droite de la cheminée, un tambour de menuiserie dissimule l’escalier qu’empruntaient les musiciens pour accéder à la tribune qui donnait dans la pièce suivante, où avait lieu le souper du roi.

Le salon de Musique

C’est l’ancienne antichambre du premier appartement de Louis XIV, où avait lieu le souper du roi. Les boiseries comptent parmi les plus anciennes du palais, et l’on remarque, au-dessus des portes, les volets des tribunes où prenaient place les musiciens qui jouaient pendant le repas.
Napoléon fit de cette pièce les salon des Officiers, et Louis-Philippe une salle de billard. Les chaises recouvertes de tapisserie de Beauvais ont été exécutées pour cette pièce ; le beau guéridon et la fontaine à thé ne sont entrées à Trianon que sous le Second Empire.
Les tableaux représentant Mars et Pallas proviennent de l’antichambre des Jeux et de la chambre du Sommeil.

Le salon de famille de Louis-Philippe

Ce grand salon fut créé par Louis-Philippe à partir de deux pièces existantes.
Le roi et sa famille, qui aimaient séjourner à Trianon, se retrouvaient le soir dans cette pièce meublée dans l’esprit du temps : tables à jeu et à ouvrage, sièges et canapés capitonnés couverts de cannetille jaune à motif bleu.

Le salon des Malachites

C’est dans le grand salon à l’Empereur que l’on plaça les présents en malachite du tsar Alexandre Ier à Napoléon, qui donnèrent leur nom à la pièce.

Le salon Frais

Il doit son nom à son exposition au nord. Il servit de cabinet du Conseil à Napoléon, et Charles X y prit congé de ses ministres, le 31 juillet 1830.
Les magnifiques boiseries, sculptées de cassolette et guirlandes de fleurs, datent de Louis XIV ainsi que les tableaux : sur la cheminée, Flore et Zéphyr par Jean Jouvenet qui a peint également les dessus-de-porte représentant le Printemps et l’Hiver ; entre les fenêtres, Vertumne et Pomone par Nicolas Bertin ; et, sur les murs latéraux, quatre Vues de Versailles par Jean-Baptiste Martin.
Le mobilier date du Premier Empire : meubles « serre-papiers », par Jacob-Desmalter, régulateur par Lepaute, baromètre-thermomètre par Bailly et sièges recouverts en tapisserie de Beauvais.

La galerie des Cotelle

Judicieusement édifiée pour abriter les parterres de Trianon des rigueurs de l’hiver, cette galerie compte onze portes-fenêtres du côté du midi, et cinq fenêtres seulement du côté du nord. Elle est ornée de vingt-quatre tableaux (dont vingt-et-un dus à Jean Cotelle) qui représentent les bosquets de Versailles et de Trianon à l’époque où ils furent commandés, en 1687, précieux témoignages sur les jardins tels qu’ils étaient au XVIIe siècle. Les niches abritaient à l’origine des canapés, Louis-Philippe y fit placer les deux rafraîchissoirs en marbre du Languedoc provenant des buffets de Louis XV.
C’est ici que, le 4 juin 1920, fut signé le traité de paix avec la Hongrie qui mettait un point final à la Première Guerre mondiale.

Le salon des Jardins

À l’extrémité de la galerie des Cotelle, le salon des Jardins ouvre sur la salle des Marroniers de Trianon et, au-delà du parterre haut, sur le bras transversal du Grand Canal. Sous Louis XIV, il offrait en son centre un jeu de portique qui fit place, par la suite, à un billard.

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