Découvrir
Le Château
Collections
Le Jardin
Le Grand Trianon
Le Domaine de Marie-Antoinette
Pratique
Infos Pratiques
Acheter son billet
Plan Interactif
Calendrier des événements
Boutique

Découvrir le domaineLes Jardins

Images et vidéos
Diaporamas

L’Orangerie et son parterre

Voir le diaporama

L'Orangerie

Partager

Imprimer le chapitre

Une oeuvre de Mansart

En contrebas du château, l'Orangerie, par son ampleur, par sa hauteur, par la pureté de ses lignes, est l'un des endroits où Jules Hardouin-Mansart a le mieux affirmé son talent de grand architecte. Orangers du Portugal, d'Espagne ou d'Italie, citronniers, grenadiers - certains ont plus de 200 ans - des lauriers roses, des palmiers y sont conservés l’hiver et se déploient l'été sur son parterre.


Construite par Jules Hardouin-Mansart entre 1684 et 1686, en remplacement de la petite orangerie édifiée par Le Vau en 1663, elle se compose d’une galerie centrale voûtée, longue de 150 mètres, prolongée par deux galeries latérales situées sous les escaliers des Cent-Marches. L’ensemble est éclairé par de grandes fenêtres. Le parterre de l’Orangerie s’étend sur pas moins de trois hectares. Sous Louis XIV, il était orné de quelques sculptures aujourd’hui au musée du Louvre. Composé de quatre pièces de gazon et d’un bassin circulaire, il accueille en été 1 055 arbres en caisses, dont palmiers, lauriers-roses, grenadiers, eugénia et orangers qui séjournent en hiver à l’intérieur du bâtiment.

Le Parterre du Midi, dit le Parterre des Fleurs
La meilleure vision qu’on puisse en avoir est probablement celle depuis le Grand Appartement de la Reine, au premier étage du Château. Autrefois nommé parterre des Fleurs ou parterre de l’Amour, il est situé au-dessus de l’Orangerie construite par Jules Hardouin-Mansart.  On y accède par un perron encadré de deux des plus anciennes sculptures du parc : Les Enfants aux sphinx. Les enfants de bronze furent modelés par Sarazin, fondus par Duval en 1668 et placés sur des sphinx en marbre, sculptés par Lerambert. Les fleurs et les broderies de buis y forment des dessins savants. Au XVIIe siècle, pendant le règne de Louis XIV, des fleurs de couleurs vives étaient plantées et renouvelées sans cesse : giroflées, jacinthes, jasmins, tulipes, narcisses, lys, coquelourdes, œillets de poète et jonquilles.

 

En poursuivant votre navigation sur ce site sans modifier vos paramètres, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visite. En savoir plus. Fermer