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La relation entre Louis XV et Madame Du Barry

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Madame du Barry

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Dernière favorite de Louis XV (1743-1793)

Jeanne Bécu, dite « Mademoiselle Vaubernier », succède à Madame de Pompadour comme favorite du Roi. Il l’installe à Versailles en 1769. Malgré les manigances du duc de Choiseul, secrétaire d’Etat, et le mépris de la dauphine Marie-Antoinette, elle s’impose à la Cour jusqu’à la mort de Louis XV. Amatrice d’art, elle protège peintres et artisans et cultive le style néo-classique à Versailles.

Quand il rencontre Madame du Barry, Louis XV est âgé. Il a perdu, entre autres, son fils le dauphin Louis-Auguste, son épouse, Marie Leszczinska et sa maîtresse, devenue amie, Madame de Pompadour. Quand Richelieu entend parler de Jeanne Bécu, il souhaite la présenter à Louis XV. C’est chose faite en 1768, grâce à Lebel, Premier Valet de la chambre du Roi. Mariée au comte Guillaume du Barry à 26 ans, en 1769, la comtesse est présentée à la Cour et devient la nouvelle favorite officielle du souverain, séduit par sa beauté. Et ce malgré les plans du duc de Choiseul qui aurait souhaité que sa sœur, la duchesse de Grammont, occupe cette place de choix.

A l’égal de bien des favorites, Madame du Barry vit confortablement. Installée au second étage des cabinets du Roi, elle jouit de ses privilèges, reçoit bijoux et domaines, notamment celui de Louveciennes où elle séjourna. Attentive à l’artisanat ainsi qu’à la peinture, elle commande nombres de pièces au menuisier Delanois, à l’ébéniste Leleu et aux peintres Fragonard et Vien.  Amie de Voltaire, elle lui rend visite jusqu’à la mort de ce dernier en 1778.

Mais la favorite n’est pas épargnée par les intrigues de la Cour qui se jouent contre elle. Sa beauté déclenche bien des jalousies, et ses origines douteuses provoquent le dédain de la dauphine Marie-Antoinette, partisane du camp Choiseul. En 1771, elle triomphe de son ennemi, puisque Louis XV décide de le renvoyer.

A la mort du Roi, en mai 1774, sur ordonnance de son successeur Louis XVI, elle est chassée de Versailles et emmenée au couvent du Pont-aux-Dames à Meaux. En 1776, elle se retire à Louveciennes. Dénoncée pendant la Terreur, elle est guillotinée en octobre 1793.

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