Le Groupe Renault a décidé d’accompagner le château de Versailles dans une restauration patrimoniale majeure, celle du salon de la Paix, renforçant ainsi un partenariat initié en 2013. Ce chantier d’envergure, qui débutera en 2017 et durera 18 mois, contribuera à la mise en valeur des Grands Appartements. 

Un décor exceptionnel prolongeant la galerie des Glaces

Imaginé pour former un ensemble cohérent avec la galerie des Glaces et le salon de la Guerre (son pendant côté Nord), le salon de la Paix est né de la collaboration entre Jules Hardouin‐Mansart et Charles Le Brun. Aménagé entre 1681 et 1686, il se caractérise par son superbe décor de marbres polychromes agencé en lambris sur toute la hauteur des murs et enrichi de reliefs sculptés en plomb et en bronze dorés, couronné par un plafond peint par Le Brun. Destiné à célébrer la paix, ce décor conclut l’iconographie développée dans la galerie des Glaces, qui célèbre les actions civiles et militaires du Roi Soleil.

Un chantier pour révéler l’œuvre de Charles Le Brun

Le salon de la Paix a, en grande partie, conservé son décor d’origine. Sa restauration est aujourd’hui urgente en raison de l’état de vétusté avancé des marbres et des peintures, profondément modifiées par une intervention datant des années 1950. Les travaux consisteront en une restauration fondamentale des peintures du plafond, suivie d’une remise en état des décors d’architecture et d’une mise en lumière de l’ensemble.

Un engagement renouvelé

Par son décor qui témoigne de l’excellence des savoir-faire français du XVIIIe siècle et contribue au rayonnement de la France dans le monde, le salon de la Paix fait écho à l’implication du Groupe Renault dans les arts. Avec le lancement de la restauration du salon de la Paix, le Groupe Renault et le château de Versailles poursuivent un partenariat amorcé il y a trois ans par la fourniture de véhicules électriques, utilisés depuis chaque jour par le personnel du Château.