Ballet Marie-Antoinette
Charles Nicolas Dodin
Splendeur de la peinture sur porcelaine. Charles Nicolas Dodin et la manufacture de Vincennes-Sèvres
Versailles à Arras
Roulez carrosses ! au musée des Beaux-Arts d'Arras
Expositions à venir
Découvrez les expositions du château de Versailles à venir
Spectacles à Versailles
Programme des spectacles au château de Versailles pour la saison 2011-2012
Académie du spectacle équestre
Un lieu de spectacle et de formation, dirigé par Bartabas.
Cognée à Versailles
Accrochage de "Echo" de Philippe Cognée dans le vestibule de l'Appartement du Dauphin
Une toile monumentale
Un mécénat original pour une toile monumentale
8e Nuit européenne des musées
Passion des astres à Versailles
Le château de Versailles en BD
Une coédition château de Versailles/Glénat
Lire au jardin 2012
2ème édition de la Fête du Livre et de la Presse JARDIN
Spécial Mobiles
Le château de Versailles sur votre mobile
Trains aux couleurs du Château
Des trains aux couleurs du château de Versailles
Colloques et journées d'étude
Les activités scientifiques de l'année 2012
Les acquisitions du Château
Dernières acquisitions du château de Versailles
Restaurations et remeublement
Découvrez les travaux en cours au château de Versailles
Grand Couvert de la Reine
Inauguration de l'antichambre du Grand Couvert de la Reine restauré.
La cour des Cerfs restaurée
Restauration du balcon de la cour des Cerfs grâce à la Société des Amis de Versailles
Bains de Marie-Antoinette
Restauration de la pièce des Bains de Marie-Antoinette
Carnet du Centre de recherche
Le Centre de recherche du château de Versailles met en ligne son carnet
L'archéologie à Versailles
20 ans de fouilles archéologiques à Versailles
Ballet Marie-Antoinette
Ballet Blanche-Neige
Roberto Alagna
Ballet de l'Opéra de Vienne
Première en France
Patrick de Bana Chorégraphie
Ballet de l’Opéra de Vienne
Les événements liés à la Reine de France Marie-Antoinette, qui tient une place aussi importante dans l’histoire de France que dans celle d’Autriche, sont entrés au fil des siècles dans l’inconscient collectif. Cette notoriété a tendance à faire oublier l’ampleur de la tragédie. Un regard nouveau sur les événements, aussi bien politiques que privés, remet une fois encore à l’ordre du jour cette histoire si tragique qu’elle ne peut être comparée qu’à une tragédie grecque : une archiduchesse autrichienne, fille de Marie-Thérèse, est mariée à l’héritier du trône français, le futur Roi Louis XVI, alors qu’elle est encore quasi une enfant, elle est prise dans le flot des événements politiques et c’est à elle que le peuple, dont elle ne comprend pas les besoins, demande des comptes. Elle devient victime des injustices commises par des générations de souverains et meurt sous la guillotine, après la condamnation à mort et l’exécution du Roi.
Dans sa vision de Marie-Antoinette, Patrick de Bana ne cherche pas à tenir une chronique des événements historiques. Introduits par le destin personnifié qui symbolise également le temps ainsi que par l’ombre de la protagoniste, des instantanés retracent les états d’âme de Marie-Antoinette. Le destin et l’ombre accompagnent les événements en les prédisant et en les commentant. Au début encore entourée des membres de la Cour, notamment du Comte Mercy, l’allié de Marie-Thérèse, puis de quelques rares fidèles, sa belle-sœur Madame Elisabeth et son confident, le Comte suédois Axel von Fersen, Marie- Antoinette connaît une solitude de plus en plus grande. Les figures imaginaires des personnages centraux de sa vie, sa mère et son mari, l’accompagnent finalement jusqu’à la mort. Sa dignité est la seule chose qui lui soit restée.
Pour son ballet « Marie-Antoinette » – sujet qui n’avait encore jamais été traité sous forme de ballet à Vienne – Patrick de Bana utilise principalement des musiques contemporaines de la Reine qui aimait beaucoup les arts. A cela s’ajoute une composition de commande de Luis Miguel Cobo pour les person- nages irréels du « Destin » et de l’«Ombre de Marie-Antoinette ».
Opéra Royal de Versailles
Jeudi 3, Vendredi 4 et Samedi 5 novembre 2011 - 20h
Ballet Preljocaj
Chorégraphie primée aux Globes de Cristal 2009
Ballet Preljocaj
Angelin Preljocaj Chorégraphie
Gustave Mahler Musique
Jean-Paul Gaultier Costumes
Il y a trois ans, Angelin Preljocaj créait Blanche Neige. Le succès de ce spectacle fut immédiat et, bien que conçu pour une salle fermée, Angelin Preljocaj l'adapta pour le présenter en plein air à Versailles, sur le bassin de Neptune : deux représentations inoubliables saisirent ainsi d’émotions 14 000 spectateurs dans la douceur des nuits d’été 2009.
Pour retrouver la magie de ce spectacle qui touche petits et grands, Angelin Preljocaj a accepté de présenter une série de représentations à l’Opéra Royal de Versailles pour les fêtes de fin d’année.
Après des formes abstraites, Angelin Preljocaj avait envie de « raconter une histoire » et de s’offrir une parenthèse « féerique et enchantée ». Cette version fidèle aux frères Grimm, joue sur des symboles qui appartiennent aux adultes autant qu’aux enfants. «La marâtre est sans doute le personnage central du conte », s’appuyant sur un argument connu, le chorégraphe peut alors se concentrer « sur ce que disent les corps, les énergies, l’espace ».
Avec Blanche Neige, Angelin Preljocaj réunit vingt-cinq danseuses et danseurs de sa compagnie pour créer un grand ballet romantique contemporain. Dans la lignée des œuvres majeures du répertoire de la danse telles que Cendrillon, la Belle au Bois dormant ou la Sylphide, il propose de nous faire rêver autour de la légende de Blanche Neige, au cœur d’un univers chorégraphique à la fois baroque et merveilleux sur une musique de Gustav Mahler.
Coproduction Biennale de la danse de Lyon / Conseil Général du Rhône, Théâtre National de Chaillot (Paris), Grand Théâtre de Provence (Aix-en-Provence), Staatsballet Berlin (Allemagne)
Opéra Royal de Versailles
Vendredi 16, Samedi 17 décembre 2011 - 20h
Samedi 17 décembre 2011 - 15h
Dimanche 18 décembre 2011 - 16h
Mardi 20, Mercredi 21, Jeudi 22 et Vendredi 23 décembre 2011 - 20h
Syncope - Cantate 51 - Ce que l'amour me dit
Béjart Ballet Lausanne
Gil Roman Direction artistique
Pour son retour à Versailles, le Ballet Béjart vient interpréter le choix de son directeur Gil Roman : trois ballets dont la sensibilité et la force font briller à merveille la compagnie créée par Maurice Béjart.
Syncope (2010)
Gil Roman Création, chorégraphie & mise en scène
Citypercussion Musique
Où étions-nous quand nous n’étions pas là ?
En musique, c’est un contretemps. Nous parlons de musique syncopée.
En médecine, c’est un arrêt ou un ralentissement du coeur. 5 à 10 secondes de perte de connaissance durant lesquelles notre cerveau peut tout imaginer, tout inventer ou tout revoir.
Souvenirs ou imagination ? Mémoire ou création ?
Cantate 51 (1969)
Maurice Béjart Chorégraphie
Jean-Sébastien Bach Musique
La Danse ne fait que suivre rigoureusement les intentions musicales et religieuses de la partition, ne voulant être qu'un contrepoint visuel, tantôt abstrait, tantôt émotif, du chant. Elle exprime la joie en y surajoutant un thème biblique, source constante d'inspiration: celui de l'Annonciation où l'Ange apporte à Marie, et à la création tout entière, le message de la vie éternelle.
Ce que l’Amour me dit (1974)
Maurice Béjart Création, chorégraphie & mise en scène
Gustave Mahler Musique (Symphonie N°3 : 4e, 5e et 6e mouvements)
Gustav Mahler, qui aimait donner des titres littéraires à ses œuvres, a donné plusieurs titres successifs à sa Symphonie N°3 en ré mineur composée entre l’été 1895 et 1896. Après l'avoir intitulée Le Songe d’un Matin d’Eté puis Le Gai Savoir, il a finalement abandonné l'idée d'un titre général. De même, chaque mouvement de l’œuvre porte lui-même un titre qu’il a d’ailleurs changé plusieurs fois avant de les abandonner définitivement. Le ballet utilise les trois derniers mouvements de la symphonie. Le 4e, « Ce que l’Homme me dit », est chanté sur un poème extrait du Zarathoustra de Nietzsche. Le 5e, « Ce que les Anges me content », est une chanson enfantine puisée dans le Knaben Wunderhorn, recueil poétique d’où Mahler a tiré une inspiration constante. Enfin, le dernier mouvement, le grand Adagio qui couronne la symphonie, avait pour titre provisoire « Ce que l’Amour me Dit ».
Opéra Royal de Versailles
Vendredi 27 et Samedi 28 janvier 2012 - 20h
Dimanche 29 janvier 2012 - 16h