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Les Bosquets

L’Obélisque

La fontaine de l’Obélisque fut construite par Jules Hardouin-Mansart en 1704, à l’emplacement de l’ancienne salle des Festins ou salle du Conseil, aménagée par Le Nôtre en 1671. Le décor de plomb servit alors à l’ornementation des bassins du jardin du Grand Trianon.

Le bosquet du Dauphin

Le bosquet du Dauphin , appelé aussi « les Deux-bosquets » avec celui de la Girandole, est l’un des tout premiers tracés par André Le Nôtre vers 1660. À la fin du XVIIe siècle, le sculpteur Théodon compléta la série de sculptures, consacrée aux saisons ou à des divinités mythologiques.

Le bosquet de l’Etoile

Il est l’un des premiers à être aménagés par André Le Nôtre dans la partie nord du Jardin, en 1666. Le tracé en étoile des allées principales, le labyrinthe des allées intérieures, le centre aménagé en salle de verdure animée par les jeux d’eau de sa fontaine et close de treillages, en font un véritable salon de plein air.

Le bosquet des Bains d’Apollon

Ce bosquet, que l’on appelait le Marais, fut aménagé durant le règne de Louis XIV, entre 1670 et 1673, à l’instigation de Mme de Montespan, dit-on. En 1704, Jules Hardouin-Mansart conçut pour ce lieu un bosquet nouveau destiné à accueillir les groupes des Chevaux du Soleil et celui d’Apollon servi par les Nymphes. Cet ensemble fut sculpté entre 1664 et 1672 pour orner la fameuse grotte de Téthys, et lorsque cette dernière fut détruite pour construire l’aile nord du Château, on le transféra au bosquet des Dômes. Hardouin-Mansart aménagea donc ce lieu pour mettre en valeur ces œuvres particulièrement remarquables. En 1776,  un an après l’ordre donné par Louis XVI de replanter le parc, on demanda au peintre Hubert Robert un projet d’aménagement nouveau. Le bosquet qu’il imagina, achevé en 1778, le fut dans le style, alors à la mode, des jardins anglo-chinois. C’est celui qui demeure aujourd’hui.

Le bosquet du Rond vert

Au nord des jardins, entre le Rond vert (ancien bosquet du Théâtre d’eau) et l’Étoile (ancien bosquet de la Montagne d’eau), à l’écart des allées fréquentées, se dissimule un bassin circulaire au milieu duquel s’élève un rocher. Il s’agit de l’Île des Enfants, chef-d’œuvre de fraîcheur réalisé par Hardy en 1710. Sur le rocher sont disposés six enfants nus jouant avec des fleurs, tandis que deux autres s’ébattent dans l’eau.

Le bosquet des Trois Fontaines

Créé par le Nôtre en 1677, ce bosquet est le seul mentionné sur un plan ancien comme étant « de la pensée du roi ». Il est composé de trois terrasses dont chacune présente un bassin différent. Restauré depuis 2005, il a retrouvé sa magnifique composition et ses jeux d’eau voulus par le souverain : au bassin inférieur, les jets forment une fleur de lys, au centre, des lances verticales et une voûte d’eau, en haut enfin, une colonne d’eau formée de cent quarante jets ; c’est d’ailleurs cette colonne imposante qui alimente les bassins inférieurs. Bien dissimulé par les treillages, ce bosquet avait été aménagé de manière que le roi, à 39 ans, atteint de goutte, puisse y venir en roulette et se déplacer sur les rampes d’accès en gazon.

Le bosquet de l’Arc de Triomphe

Achevé entre 1679 et 1683, ce bosquet n’abrite aujourd’hui qu’une seule fontaine, La France triomphante, œuvre du sculpteur Jean-Baptiste Tuby. Pourtant, à l’époque de Louis XIV, un grand arc de triomphe s’élève et donne son nom à ce salon de verdure. Les fontaines de la Gloire et de la Victoire qui se tenaient non loin de la première, n’ont pas traversé les époques, probablement fondues au XIXe siècle.